Options d'accessibilité

Les options suivantes peuvent améliorer votre expérience de navigation dans notre site. Sélectionnez celles qui vous conviennent.

Feuille de style

Taille du texte

À propos de nous

Concours 2019 Tournez-vous vers l'excellence!

Concour 2019 Tournez-vous vers l'excellence

Motivés, inspirés, fiers, les dix finalistes de l’édition 2019 du concours se racontent. Nous vous invitons à lire les résumés de leur histoire. Nous espérons que vous aurez autant de plaisir que nous à les découvrir!

Les 10 finalistes du concours 2019 Tournez-vous vers l’excellence!

Mélissa Daigle

Mélissa Daigle

Ferme Kobec (Bovin de race Wagyu)
Saint-Bernard-de-Michaudville, Montérégie

Mélissa Daigle a été la première éleveuse au Québec de bœufs Wagyu de race pure, reconnus comme procurant une viande d’une excellente qualité à l’échelle internationale. La race étant quasi inexistante en Amérique du Nord, Mélissa et son conjoint ont démarré leurs activités avec une vache, deux génisses et quelques embryons. Le troupeau compte maintenant 60 animaux, bientôt 90. La liste d’attente pour acheter son bœuf est de près de deux ans! Pour l’avenir, Mélissa souhaite mieux répondre à la demande et faire connaître davantage cette viande d’exception au marché québécois. « Nous voulons devenir la référence autant pour la qualité de la viande que pour la génétique des sujets. Nous souhaitons que le bœuf Kobec ait sa propre appellation. » Mélissa compte également continuer à se former dans sa spécialisation en se rendant au Japon, le pays d’origine du Wagyu.

François Biron

François Biron

Ferme Chapeau Melon (Maraîcher biologique)
L'Ange-Gardien, Outaouais

François Biron a choisi de se spécialiser exclusivement dans des produits de niche, tel le melon, et de les produire en grande quantité tout en prolongeant la période de récolte grâce à ses serres froides. Sa stratégie de mise en marché, avec des produits en primeur, le distingue. Il cherche constamment à atteindre les meilleurs rendements possible, à maîtriser ses coûts de production et à former judicieusement sa main-d’œuvre. La revalorisation de chaque élément, de chaque parcelle de terre, est une priorité. La quête de l’excellence, il aime la transmettre au suivant, entre autres aux stagiaires en agriculture et aux décrocheurs scolaires qu’il emploie. « J’ai choisi un métier qui me permet de me dépasser personnellement et de prendre soin de la planète. Partager cette passion et redonner à la communauté sont des moteurs pour moi. »

Patrick Leblanc

Patrick Leblanc

Ferme Patrick Leblanc (Porcin et cultures commerciales)
Saint-Hugues, Montérégie

L’agriculture donne à Patrick Leblanc l’occasion de repousser ses limites et de s’accomplir sur le plan personnel. Dès l’achat de sa ferme, il s’est concentré sur l’optimisation de l’ensemble des actifs. Les améliorations techniques et technologiques apportées visent à le positionner avantageusement dans le marché, dans le respect du bien-être animal. Les pratiques agricoles les plus performantes et les solutions novatrices sont ses clés pour relever les défis qu’il s’est donnés. Son entreprise de 40 hectares de culture et de 1 780 porcs est en expansion. Ses rendements en culture sont de 25 % supérieurs à ceux de référence dans le marché. Comme professeur, il entretient une relation privilégiée avec la relève : « J’essaie de jouer le rôle de mentor avec les étudiants qui veulent démarrer leur entreprise. Le contact avec eux est inspirant. Il me permet de voir une réalité différente, d’être plus créatif. »

Michel Dutil

Michel Dutil

Ferme porcine de Beauce (Porcin)
Saint-Anges, Chaudière-Appalaches

Pour Michel Dutil, se démarquer en tant que producteur de porcs de race pure, par la vente de cochettes hybrides, représente à la fois un défi et une fierté. Il prend tous les moyens pour sélectionner les meilleurs sujets à reproduire et améliorer la génétique du troupeau. « La satisfaction de notre clientèle est notre meilleure publicité! Nous allons continuer de faire de la génétique tant et aussi longtemps que la demande sera présente. » Les études de Michel, tant en agronomie qu’en gestion des risques et en mécanique automobile, font de lui un entrepreneur polyvalent, capable de mener de front de multiples projets. De l’informatisation de ses systèmes à l’implantation d’un protocole de biosécurité rigoureux, toutes ses initiatives sont destinées à l’amélioration de la qualité et du bien-être de ses animaux.

Caroline Bélanger

Caroline Bélanger

Ferme Belle Roche (Maraîcher biologique)
Brownsburg-Chatham, Laurentides

À 23 ans et avec une modeste somme de 10 000 $ à investir, Caroline Bélanger lançait son entreprise. Aujourd’hui, son conjoint et elle comptent 160 abonnés chaque semaine aux paniers de légumes biologiques de la ferme. Ses ventes sont huit fois plus élevées qu’au départ. Elle produit une quarantaine de variétés de légumes et de fines herbes, dont certaines jusqu’au début de l’hiver, sans serre chauffée! Chaque profit est réinvesti. À la ferme ou dans les marchés publics, Caroline trouve sa plus grande satisfaction dans ses relations humaines. « J’aime connaître les gens que je nourris. Je rédige une infolettre chaque semaine de panier, avec des informations sur la ferme, sur les légumes et des idées de recettes. J’y partage aussi notre quotidien avec beaucoup d’honnêteté, permettant à la clientèle de se sentir encore plus attachée à notre ferme. »

Frédéric Emery Dufresne

Frédéric Emery Duresne

Ferme Fredami (Avicole)
Saint-Félix-de-Valois, Lanaudière

Enfant, Frédéric Emery Dufresne adorait accompagner son père pour la tournée des poulaillers. Il a créé sa petite entreprise en parallèle à ses études en gestion des affaires. Même avec ses connaissances et intérêts, il a dû prouver à ses parents que la ferme était plus qu’un loisir et qu’il avait la maturité pour l’acquérir. Convaincu de sa fibre entrepreneuriale, il a entrepris de rénover deux bâtiments désuets, permettant de loger 105 000 poulets de plus par année. Il a modernisé une grande partie des installations pour les rendre optimales et assurer le bien-être animal. En deux ans, le chiffre d’affaires a augmenté de 33 % et le bénéfice net a doublé. « J’ai travaillé très fort et intelligemment pour avoir une belle progression dans l’entreprise. J’ai été au-delà de mes prévisions. J’ai surpassé mes attentes… et celles de mes parents! »

Maxime Bégin

Maxime Bégin

Les Fermes Bégin (Céréalière et bovine)
Sainte-Germaine-Boulé, Abitibi-Témiscamingue

En créant sa première entreprise, Maxime Bégin voulait prendre de l’expérience avant de faire le grand saut : racheter la ferme familiale avec son frère. Mission accomplie. « Notre vision et nos décisions d’affaires ont fait que nous avons progressivement augmenté notre équité et créé de la richesse, nous permettant ainsi de réussir notre plan d’expansion. » Aujourd’hui, la ferme de Maxime, spécialisée dans le bœuf et le grain, se démarque à plusieurs égards : viande de qualité supérieure, sans hormones, grains de catégorie 1. Maxime a aussi diversifié sa production, notamment en introduisant le maïs sucré, un légume novateur pour sa région. Grâce à l’autocueillette et aux médias sociaux, Maxime s’assure de rester proche de sa clientèle. Il veut inspirer et dynamiser la communauté agricole, tout en contribuant à nourrir la population locale.

Philippe Benoit

Philippe Benoit

Ferme la Bourrasque (Légumes diversifiés biologiques)
Saint-Nazaire-d'Acton, Montérégie

Philippe Benoit travaillait sur les plateaux de cinéma avant de faire le saut dans ce qui le passionne le plus : la production de légumes biologiques. Il s’est formé auprès des meilleurs experts. Il a fait grandir son entreprise, petit à petit, avec son conjoint. La main-d’œuvre représentant un défi, il a usé de créativité pour assurer la rétention du personnel et mis en place une approche de valorisation des employés. « Nous mettons l’humain en priorité, devant les autres préoccupations, car nous voulons que l’entreprise soit au service des individus qui y travaillent, et non l’inverse. » Au fil du temps, il a développé différents canaux de vente : les marchés publics métropolitains, le milieu hospitalier ainsi que les écoles et les centres de la petite enfance. Ces deux derniers reçoivent à eux seuls plus de 1 600 paniers en saison. « De nouveaux paradigmes sont à nos portes dans le monde agricole et une ouverture à des démarches exploratoires est requise, et ce, dans toutes les sphères de l’entreprise. »

Geneviève Brassard

Geneviève Brassard

Ferme Geneviève et Bruno Bessette (Production laitière biologique)
La Conception, Laurentides

Malgré les obstacles rencontrés au départ, Geneviève Brassard a persévéré. Elle a loué une ferme et acheté 15 vaches. Aujourd’hui, elle est une femme d’affaires épanouie. « Je suis fière de la personne que je suis devenue. Je suis déterminée, persévérante et je garde le sourire. » La vente de lait biologique étant de plus en plus populaire, elle en retire un prix nettement supérieur à celui du lait conventionnel. Ses prévisions budgétaires étant surpassées, elle a acheté sa propre terre, a construit une étable et a obtenu la certification biologique. Socialement engagée, Geneviève s’est donné la mission d’apprendre aux écoliers les différentes facettes de l’agriculture et de sensibiliser les femmes aux réalités des agricultrices. Elle prononce des conférences où elle aborde sans tabous des sujets comme la conciliation travail-famille, la gestion du temps et ses défis professionnels et personnels.

Karine Douville

Karine Douville

Sucrerie du Lac Blanc (Acéricole, biologique)
Saint-Ubalde, Capitale-Nationale

En achetant une érablière, Karine Douville voulait créer son propre emploi, offrir un avenir à ses enfants et… vivre une vie de cabane! Les premières années ont été difficiles. « J’étais inexpérimentée dans ce domaine. J’ai eu de la difficulté à intégrer ma propre entreprise. Mais en tant qu’entrepreneure, on se surpasse toujours. » Karine est passée de 56 000 à 82 000 entailles. Elle a plus que doublé la production du centre de bouillage, au sein duquel elle bout aussi le sirop pour d’autres entreprises locales. Sa réussite, elle se la doit. Au fil du temps, elle s’est formée, elle s’est impliquée activement auprès de regroupements et est restée authentique. Son style de gestion est basé sur la collaboration avec sa vingtaine d’employés, qu’elle appelle ses experts. Elle croit au regroupement des forces de chacun. Pour l’avenir, elle souhaite obtenir des parts de marché à l’international.

Grands gagnants et lauréats du concours 2018 et 2017